Call of Duty : Infinite Warfare

Call of Duty : Infinite Warfare

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Fiche

jaquette avant

66

Synopsis :

Dans la campagne, vous incarnez le capitaine Reyes, un pilote devenu commandant et chargé de mener les dernières forces de la coalition contre un ennemi impitoyable, au milieu d'environnements spatiaux extrêmes et mortels.

Config minimum

Config conseillée

  • Système d'exploitation : Windows 7 64-Bit or later
  • Processeur : Intel Core i3-3225 @ 3.30GHz or equivalent
  • Mémoire vive : 8 GB de mémoire
  • Graphiques : NVIDIA GeForce GTX 660 2GB / AMD Radeon HD 7850 2GB
  • DirectX : Version 11
  • Réseau : Connexion internet haut débit
  • Espace disque : 70 GB d'espace disque disponible
  • Carte son : DirectX 11 Compatible

News (6)

1 - 6 of 6

Test

66

jaquette avant

Introduction :

Battlefield 1 s’en sort honorablement.
Call of Duty : Infinite Warfare en fera t-il autant, malgré la vague d’indignation qui a secoué le titre durant sa campagne promotionnelle.
C’est maintenant ou jamais !
Accrochez-vous !

Évaluation :

Noir et jaune : espace et soleil

Raconter le scénario en détails prendrait des pans entiers ...
De ce fait, on va abréger.
Comme vous l’avez surement vu dans les médias dédiés au jeu, Call of Duty : Infinite Warfare se déroule dans le futur, en 2080 pour être précis.
Un futur qui voit les humains investir tout le système solaire.
Le joueur incarne Nick Reyes, capitaine du vaisseau spatial “Retribution” et fervent défenseur de la Terre.
Les ennemis du jeu, les terroristes du SetDef, en provenance de Mars, sont sous les ordres d’un certain Salen Koch qui dirige également le vaisseau spatial “Olympus Mons”.

 

Vous serez accompagné la plupart du temps

Pour être honnête, le scénario est peu crédible.
Un affrontement entre la Terre et Mars, vraiment ?
On ne renie pas ses origines ...
Certes, le méchant et toute sa clique sont déterminés.
Il fallait bien un méchant ...
On dirait que les développeurs d’Infinity Ward sont tombés dans une impasse.
C’est donc un premier revers pour le jeu.

 

Petits effets du piratage

Le gameplay quant à lui n’est pas trop mal.
Un petit effort a été fait pour rendre les missions moins linéaires.
Les décors se sont adaptés à la verticalité du titre (le joueur peut exécuter des sauts propulsés ou bien courir sur les murs).
Seul ou en coop avec l’IA, l’arsenal du joueur est composé de 2 fusils d’assaut (lance-roquettes et minigun sont aussi de la fête) et de 2 “gadgets” (grenade électrique / fragmentation / antigravité, drone armé, système de piratage, robot chercheur, bouclier).
En face, le joueur devra se défaire des terroristes du SetDef et de leurs robots (qui sont + ou - grands).
Si Nick Reyes est sur le plancher des vaches, il est aussi dans les airs (tout du moins dans l’espace).
En effet, Call of Duty : Infinite Warfare propose en plusieurs occasions des batailles intersidérales qui constituent la vraie innovation du titre.
Problème : ces affrontements sont sans saveur ; il n’y a rien à faire si ce n’est tirer dans le tas (quand vous verrouillez un vaisseau ennemi, le votre se meut tout seul).
Il y a bien quelques actions supplémentaires à réaliser comme lâcher des leurres pour intercepter des missiles ennemis ou bien appeler un robot ravitailleur pour faire le plein de munitions.
C’est impressionnant mais sans intérêt.

 

Ils ont choisi la facilité

Les graphismes déçoivent.
Les équipes d’Infinity Ward ont imaginé un futur tout de métal et de verre.
Libre à eux ...
Libre à moi également de vous dire que c’est moche.
Seule la nature est belle !
Imaginer un futur sans faune / flore ne tient pas la route.
Le titre n’en reste pas moins ambitieux. C’est clairement du jeu à grand spectacle.
Aussi, certaines scènes valent vraiment le coup d’œil.
Sinon, on citera les explosions : tellement nombreuses qu’on finit par en être lassé.
Autre point : l’interface, plutôt sympa.
Globalement, le jeu est bien moins beau que son prédécesseur.
Ce qui nous amène à nous demander si les développeurs savent ce qu’ils font ou bien si le succès des épisodes passés n’est due uniquement qu’à la chance ?

Côté musiques, je ne sais pas si certaines sont jouées durant les fusillades, ou alors on ne les entend pas parce qu’elles accompagnent bien les missions.
Toutefois, il y en a une que vous remarquerez surement !
Une bonne musique collant parfaitement à l’univers du jeu et à la solitude de l’espace infini.

Pour résumer, Call of Duty : Infinite Warfare est un jeu en demi-teinte.
Comparer à la gloire et au rayonnement des épisodes passés, on peut parler d’échec, d’erreur ou encore de ratage.
Les joueurs ont donc senti le vent tourner.
Leur désamour est à la hauteur de la puissance de la franchise.
Comme on le dit si bien : qui aime bien châtie bien.

Screenshots :

Résultats :
Graphismes 30 /50
Cohérence
Qualité
Originalité
Pertinence
9
13
5
3
/10
/15
/15
/10
Gameplay 35 /50
Richesse
Originalité
IA
18
10
7
/25
/15
/10
Ambiance Sonore 36 /40
Musiques
Bruitages
16
20
/20
/20
Scénario 9 /30
Originalité
Pertinence
5
4
/15
/15
Durée de vie 15 /20
Bugs 7 /10

Config minimum :

  • Système d'exploitation : Windows 7 64-Bit or later
  • Processeur : Intel Core i3-3225 @ 3.30GHz or equivalent
  • Mémoire vive : 8 GB de mémoire
  • Graphiques : NVIDIA GeForce GTX 660 2GB / AMD Radeon HD 7850 2GB
  • DirectX : Version 11
  • Réseau : Connexion internet haut débit
  • Espace disque : 70 GB d'espace disque disponible
  • Carte son : DirectX 11 Compatible
Note : 66/100

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