Grand Theft Auto 5

Grand Theft Auto 5

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  • ps4
  • one

Fiche

jaquette avant

83

  • Genre :

    Action / FPS

  • Éditeur :

  • Développeur :

    Take-Two Interactive

  • Sortie :

    17 Septembre 2013

  • Classification :

    - de 18 ans

  • Jouable en :

    Solo / Multi

  • Similaire à :

    Call of Duty : WW2
    Destiny 2

Synopsis :

Jeu Action / FPS, Grand Theft Auto 5 se déroule dans la ville de Los Santos et vous met à la tête de 3 personnages déjantés : Michael, Trevor et Franklin.
Au programme : assassinats, braquages, missions, courses poursuite ...

Config minimum

Config conseillée

  • Système d'exploitation : Windows 8.1 64 Bit, Windows 8 64 Bit, Windows 7 64 Bit Service Pack 1, Windows Vista 64 Bit Service Pack 2* (*carte graphique NVIDIA recommandée si vous utilisez Vista)
  • Processeur : Intel Core 2 Quad CPU Q6600 @ 2,40 GHz (4 CPU) / AMD Phenom 9850 Quad-Core Processor (4 CPU) @ 2,5 GHz
  • Mémoire vive : 4 GB de mémoire
  • Graphiques : NVIDIA 9800 GT 1 Go / AMD HD 4870 1 Go (DX 10, 10.1, 11)
  • Espace disque : 65 GB d'espace disque disponible
  • Carte son : 100% compatible avec DirectX 10
  • Système d'exploitation : Windows 8.1 64 Bit, Windows 8 64 Bit, Windows 7 64 Bit Service Pack 1
  • Processeur : Intel Core i5 3470 @ 3,2 GHz (4 CPU) / AMD X8 FX-8350 @ 4 GHz (8 CPU)
  • Mémoire vive : 8 GB de mémoire
  • Graphiques : NVIDIA GTX 660 2 Go / AMD HD7870 2 Go
  • Espace disque : 65 GB d'espace disque disponible
  • Carte son : 100% compatible avec DirectX 10

News (2)

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Test

83

jaquette avant

Introduction :

C’est la première fois que je teste un opus de la fameuse franchise de Rockstar Games.
Le contenu des précédents épisodes m’est obscure, la seule information qui a filtrée et dont je me rappelle est que la série est réputée violente.
Voyons d’un peu plus près de quoi il en retourne.

Évaluation :

Les effets d'un petit joint

Tout d’abord, je voulais signaler que j’ai rencontré des difficultés à me connecter au “Social Club”, sorte de mini réseau social, étape préliminaire pour pouvoir lancer le jeu.
Sur la toile, beaucoup de joueurs éprouvent des problèmes et les solutions, toutes inefficaces, pullulent.
On ne sait pas ce qui cloche : bugs ou bien serveurs saturés ?
C’est une honte à notre époque de rencontrer de tels blocages.
Je sacque donc tout naturellement le jeu au niveau des bugs ; n’en soyez pas étonnés !

 

Nager s'avère complètement rébarbatif

Passés ces errements de connexion, je lance le mode histoire (partie solo) de GTA 5.
Le jeu se déroule dans la ville fictive de Los Santos, une réplique inspirée de la ville de Los Angeles en Californie du Sud.
On y incarne 3 personnages : Franklin, Trevor et Michael, que l’on contrôle à tour de rôle.
Les 3 héros sont des hommes violents ; la mort les guette chaque jour d’un peu plus près à mesure que l’on progresse dans l’histoire et que les ennemis se font plus nombreux.
Leurs quotidiens se résument à du sexe, de la drogue, des vols, des insultes, des provocations, des pétages de plomb, des mensonges, des trahisons, de la torture, des meurtres et des enlèvements.
Ce sont des gens extrêmement dangereux et le jeu nous fait l’immense plaisir de partager leurs vies.

 

Les missions sont ambitieuses

Graphiquement, le jeu est beau mais manque d’originalité ; il est bien trop axé sur le réalisme.
Par exemple, la barre de vie est monotone, presque invisible, tout comme l’intégralité de l’interface.
Dans Los Santos, la seule touche d’originalité se situe au niveau des panneaux publicitaires, souvent caricaturaux, qui apportent un peu de fraicheur au jeu et signe le monde d’une partition décalée. 
Le terrain de jeu est grand, coupé en deux : le désert au nord et le centre-ville au sud.
La ville est vivante et bien reconstituée. Sur la route : une pléthore de véhicules en tout genre (camions, voitures, bus, trains, fourgons blindés, motos), circulant au rythme des feux de signalisation.
Dans les rues : d’innombrables passants. Au téléphone ou avec des amis ; ceux-ci sursauteront si vous roulez sur le trottoir ou que vous foncez sur eux.
Mais la terre ferme n’est pas le seul apanage du jeu.
Les airs (avions, hélicoptères) et la mer (bateaux, sous-marin) font également partie de la fête.
Les dégâts en temps réel sur les véhicules sont intéressants et ajoutent du piment au jeu : les vitres se brisent, les phares peuvent être détruits (plus de lumière la nuit), les roues peuvent être crevées, les portières arrachées tout comme le capot ou le par-choc avant et arrière.
Toutefois et secrètement, on en aurait voulu davantage.
Ce qui aurait été vraiment cool c’est que le jeu soit doté d’un moteur physique sophistiqué qui reproduise réellement, fidèlement, le froissement de la tôle lors des chocs.
Cela aurait constitué une vraie jouissance et un mini-jeu en soit ; très prenant.
Là, même en roulant comme un assassin ou en tombant de haut, la carrosserie n’est que très peu affectée.
Le jeu possède un cycle jour/nuit très appréciable avec parfois des orages très impressionnants.
Les effets spéciaux sont sympas ; autant l’eau est bien reproduite, autant les explosions et le feu manquent de panache.

 

Petite virée nocturne

Au niveau du gameplay : plusieurs constatations.
Les “gunfight” manquent de nervosité. Les armes n’ont aucun recul même en “full auto”. Pour illustrer ce déséquilibre : on peut citer les missions “carnage” attribuées à Trevor où celui-ci dézingue quelques 40 à 50 ennemis en 2 minutes (les ennemis foncent vers vous à découvert, sans aucune peur et parfois sans vous regarder).
Les “gunfight” sont donc faciles mais restent néanmoins plaisants.
Le lance-grenades est plutôt chiant à utiliser (les munitions n’explosent pas à l’impact) et le design du zoom du sniper n’est pas très folichon.
On peut voler n’importe quel véhicule, mais certains conducteurs, au volant, ne se laisseront pas faire ; il faudra en venir aux mains.
Il y a plusieurs activités en dehors du scénario où l’on peut s’attarder : acheter des armes, se faire tatouer, aller chez le coiffeur, customiser sa voiture ou tout simplement changer de vêtements ; toutefois, rien de transcendant.
Le téléphone a un rôle utile.
Si vous tuez des innocents (que vous ouvrez le feu sur la route), la police vous prendra en chasse (en voiture et en hélicoptère).
Le fonctionnement de la police dans GTA 5 est très réussi et donne lieu a des courses-poursuites endiablées.
Le pied ? Couper à travers champs : on se retrouve bien vite dans des endroits insolites.
La série Need for Speed devrait en prendre de la graine.

 

Ici personnellement j'ai calé

Le scénario est la partie la plus réussie de GTA 5.
En plus d’être original (ce n’est pas tous les jours que l’on incarne des figures du grand banditisme), il est vraiment frais, limpide, surprenant.
Le jeu prend son temps pour introduire les personnages et nous forme progressivement aux rudiments du gameplay ; il n’y a pas de précipitations.
Les dialogues sont explosifs et intéressants ; on sent qu’entre eux, cela peut dégénérer à tout moment.
Dans sa globalité, les missions son très bien orchestrées, bien expliquées et divisées en actions simples.
Le scénario se veut également choquant : tous les personnages du jeu sont “fous” à lier. Qui est le plus cinglé : le braqueur qui attaque une banque ou l’agent de renseignement qui torture un homme pour obtenir des informations ?
Le scénario est également ouvert : certaines missions peuvent être jouées de plusieurs manières. En fait, des choix moraux se présentent au joueur ; par exemple dans la méthode où attaquer une banque : en force ou en finesse.
Les missions sont ambitieuses et nous font voir du pays (dock, aéroport, gratte-ciel, collines, désert, fonds marin).
On signalera que certaines missions, si vous les trouvez trop chiantes, peuvent être passées.
J’ai utilisé cette option une seule fois.
C’était une mission où un train de marchandises tombait à l’eau.
Il fallait nager, malgré le courant, puis poser une bombe sur les portes d’un conteneur et la faire exploser pour pouvoir en extraire le butin. Nager s’avérant complètement rébarbatif (ce n’est franchement pas évident, cela demande de l’entrainement) et commençant à péter les plombs comme nos fidèles héros, j’ai saisi l’occasion pour remettre les pieds sur terre.
Pour finir, on notera que le jeu est plein de nombreux clins d’œil très amusants : LifeInvader (Facebook), Bleeter (Twitter), etc.

Concernant la musique, il y en a pas mal.
Sur la route, à bord d’un véhicule, on peut écouter la radio (une quinzaine de station en tout).
Le nombre de musiques est impressionnant.
La plus marquante et la plus réussie est la musique de l’interface, enivrante.

Le jeu a une bonne durée de vie.
Allez-y pour le scénario en or !

Screenshots :

Résultats :
Graphismes 40 /50
Cohérence
Qualité
Originalité
Pertinence
10
12
10
8
/10
/15
/15
/10
Gameplay 40 /50
Richesse
Originalité
IA
17
15
8
/25
/15
/10
Ambiance Sonore 34 /40
Musiques
Bruitages
14
20
/20
/20
Scénario 30 /30
Originalité
Pertinence
15
15
/15
/15
Durée de vie 20 /20
Bugs 2 /10

Config minimum :

  • Système d'exploitation : Windows 8.1 64 Bit, Windows 8 64 Bit, Windows 7 64 Bit Service Pack 1, Windows Vista 64 Bit Service Pack 2* (*carte graphique NVIDIA recommandée si vous utilisez Vista)
  • Processeur : Intel Core 2 Quad CPU Q6600 @ 2,40 GHz (4 CPU) / AMD Phenom 9850 Quad-Core Processor (4 CPU) @ 2,5 GHz
  • Mémoire vive : 4 GB de mémoire
  • Graphiques : NVIDIA 9800 GT 1 Go / AMD HD 4870 1 Go (DX 10, 10.1, 11)
  • Espace disque : 65 GB d'espace disque disponible
  • Carte son : 100% compatible avec DirectX 10

Config conseillée :

  • Système d'exploitation : Windows 8.1 64 Bit, Windows 8 64 Bit, Windows 7 64 Bit Service Pack 1
  • Processeur : Intel Core i5 3470 @ 3,2 GHz (4 CPU) / AMD X8 FX-8350 @ 4 GHz (8 CPU)
  • Mémoire vive : 8 GB de mémoire
  • Graphiques : NVIDIA GTX 660 2 Go / AMD HD7870 2 Go
  • Espace disque : 65 GB d'espace disque disponible
  • Carte son : 100% compatible avec DirectX 10
Note : 83/100

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